L’objet ne pèse que 410 grammes et, épais de 5 cm, ne mesure que 13 cm sur 12. Pourtant il pourrait bien devenir LA bête noire des automobilistes pressés sur les routes de France. Son nom, le TruSpeed SE. Il s’agit d’un cinémomètre ou plus précisément ici d’un radar conçu par la société américaine Laser Technology. C’est la société Mercura qui assure la distribution en France de ce produit auprès des forces de l’ordre. Et malgré son petit format, ce nouveau joujou s’annonce clairement redoutable.

Pour les excès de vitesse jusqu’à 300 km/h

La principale force du Mercura TruSpeed SE est donc sa portabilité qui permet même aux policiers à moto ou à pied de le conserver sur eux, dans une poche.
Ce radar effectue ses mesures à l’aide d’un dispositif de pointage laser. Depuis son véhicule, par ou au travers de la vitre, mais aussi sur le bord de la route, le policier n’a qu’à pointer le véhicule cible. Seul contrainte, être en position statique pour s’assurer de l’exactitude de la mesure. Le faisceau infrarouge laser émis par le radar rebondit sur le véhicule puis revient dans le boîtier qui calcule alors la vitesse de déplacement de la voiture ciblée.

Vitesse dont la mesure maximum plafonne à 300 km/h (rien que ça !) et peut être relevée avec une portée annoncée de 640 mètres. Redoutable ! D’autant plus redoutable d’ailleurs, que le contrôle peut être réalisé sur un véhicule en approche ou en train de s’éloigner. Traduction : avec ce petit appareil, on peut être flashé dans les deux sens.

Mais aussi pour d’autres infractions

Sur son site Internet, Mercura indique également que le TruSpeed SE est équipé d’une optique grossissante x7 permettant d’identifier d’autres infractions : le non-respect du port de la ceinture, l’absence de vignette de contrôle technique, de vignette d’assurance ou de vignette crit’air ainsi que l’utilisation du smartphone au volant.  

Alors que son déploiement était prévu d’ici 2021, ce nouveau radar serait d’ores et déjà utilisé par la police des communes d’Epône, Mézières et Nézel dans les Yvelines. Nul doute que, même à 5000 euros pièce, ce radar pourrait devenir populaire sur les routes de l’hexagone.

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